Bill Van Cutten

Une toile placée sur un stand du brunch bazar, un nom griffonné sur un bout de papier, quelques recherches sur le net.

Le site internet de Bill est en construction, mais il vient de monter un blog où il associe dessins et textes.  La page Myspace éponyme est destinée à la musique qu’il produit. Pas toujours facile d’accès, très dark un peu comme ses dessins en fait. Pour un son qui ravira un plus grand nombre d’oreilles il faut aller sur la page de son deuxième groupe, Radio Disorder.

Parler de sa musique est important ses dessins y sont complétement liés. Après les beaux arts à Paris et de nombreux voyages à Stockolm, il commence à se faire connaitre avec des aquarelles. Mais un jour il devient Bill Van Cutten, se met sérieusement à la musique et change radicalement de direction.Pour dessiner, il se met à présent dans le peau du petit garçon qu’il était. C’est là sa démarche artistique, ne pas en avoir, dessiner en se laissant guider par son crayon. Comme un garçon de quatre pour qui le monde n’existe plus lorsqu’il est devant sa feuille de Canson.

Un univers enfantin, associé à la gravité du regard d’un adulte, cela fonctionne merveilleusement. Si vous lui parlez des références à des personnages de Contes il s’en défend, point de grand méchant loup ou de lapin en retard.

“J’ai même entendu un type parler à une fille, devant l’expo que je faisais en novembre, lui inventer que c’était une expo sur alice au pays des merveilles.” raconte BVC…

Un dimanche à Paris

Ce dimanche, quai de Jemmapes, un rendez-vous curieux.


Untitled collage

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Mademoiselle Liberté

Mademoiselle liberté est le titre d’un livre de Alexandre Jardin, le lire m’avait ouvert le monde de cet amour intransigeant.

Horace le professeur de philosophie de Liberté lui demande ce qu’elle désire, elle répond : ” Un chef d’oeuvre”.  C’est ce que ces deux amants s’efforceront tant bien que mal de construire.

Un amour totalitaire, régnant comme un despote sur la banalité d’une vie, voilà ce qui m’avait marqué. Le fantasme d’un amant plus âgé aussi, un homme capable de suivre les envolés lyriques d’un cerveau qu’il est si difficile de contrôler.

Le tricot

Ce n’est pas nouveau, le tricot est remis au gout du jour. Bien entendu, tout le monde ne l’a pas encore compris, et je dois avouer que lorsque je sors mes aiguilles dans le métro il se passe quelque chose. Les regards sont différents, j’attise la curiosité.

Pourtant le tricot et la maille en générale ont envahi tous les domaines créatifs. En voici un florilège.

Wool and The Gang, est le nec plus ultra du tricot Hype. Sa directrice artistique, Nadége Winter, fait parti de ces personnes qui sont au coeur des créations de tendance. D’autant que la communauté est complète. Il est possible d’acheter d’une part des modèles tout faits, des kit pour réaliser soi-même les modèles qui nous plaisent, ou encore de la laine. Il y a de nombreuses vidéos explicatives pour les différents points. Et puis, le blog permet de de se  tenir au courant à la fois des nouveautés de la marques et des tendances qui inspirent ses créatrices.

Ce qui a été la force de Wool and the Gang à son lancement, vient du tricot Oversize. D’abord parce que c’est plus facile et plus rapide de tricoter avec de la grosse laine et de grosses aiguilles. Et puis parce que c’est super tendance.

Yokoo a fait couler pas mal de post sur les blogs avec son univers supersize.

Mais ce n’est pas tout, la maille a également touché l’univers de l’art contemporain.

Il y a eu la très remarquée Ferrari de Lauren Porter. Ou encore l’impressionnante installation de Orly Genger au Musée d’Art Contemporain de Indianapolis.

La décoration n’a pas échappé à l’invasion massive de la maille.

Cela n’a pas manqué de m’inspirer et voilà que j’ai tricoté un abat-jout pour ma lampe de chevet !

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