La soupe détox du dimanche du lundi

Il y a quelques mois, j’étais tombée sur une recette parfaitement géniale de soupe vietnamienne au poulet. Super simple à faire, elle avait laissé au palais de mes invités un souvenir inoubliable ! Et, je dois dire que j’étais ravie d’être capable de faire une soupe vietnamienne. Je l’avais trouvé sur le blog de Super Marmite, ce site qui se propose de mettre en lien des personnes qui ont de trops grandes quantités de plats cuisinés avec des personnes qui n’ont pas le temps ou l’envie de faire popote.

Pour le détail de la recette, c’est par ici. De mon coté, je fais toujours avec ce que j’ai, donc les épices sont en poudres, et  j’ai utilisé une sauce soja Tamari bio. Pareil pour les légumes, sur la photo j’avais rajouté un céleri qui trainait tranquilou tout seul dans mon frigo. J’ai cette fois acheté un poulet entier label rouge ( je fais toujours le max pour prendre de la viande élevé dans de bonnes conditions… ) et utilisé de vieux vermicelles japonais qui traînaient dans le fond de mon placard. Pour la cuisson, elle indique 40 minutes pour un poulet entier, mais j’ai laissé le mien bien plus longtemps, j’ai attendu que la chaire se détache par elle-même, du coté des légumes, ils sont supers fondants après mon heure et demi de cuisson !

Je ne comprend pas bien pourquoi la jeune fille qui nous donne la recette parle de détox, tant le poulet lache du gras. J’ai justement découvert l’intérêt d’un bouillon maison, c’est trop bon ! Je me fais des bols de bouillons, parce qu’il y en a toujours en plus et que je suis une grosse grosse fan de soupes en tout genre.

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Des produits de beauté maison

beauté

Image par Martin Terber

Cela fait un moment que je m’intéresse à tout ce qui est bio, et je me souviens avec émotion de ma belle-mère qui regarde avec dégout mon quinoa en train de cuire alors que j’étais encore bien loin d’avoir terminé ma crise d’adolescence. Je ne saurais dire de quelle façon j’ai commencé à mettre le même entrain à faire mes recettes de cosmétiques que mes recettes de cuisines. J’ai surement dut découvrir l’attrait des huiles essentielles avec des livres que laissait trainer ma grand-mère styliste, celle qui m’a mis cette phrase en tête « Et si tu étais sur une île déserte, comment tu ferais ?« .  Avec l’arrivée de la marque Lush en France, tout devint possible. Parce que c’est bien joli de vouloir tout faire soi-même, mais savoir qu’on est pas la seule, ça donne de la motivation.

Alors j’ai testé plein de trucs, et moi qui ai toujours eu une salle de bain pleine de produits en tout genre, passer au Hand Made, n’a rien changé. Tout d’abord parce que je ne suis jamais totalement passé au tout maison, j’achète encore de nombreux produits de beauté en magasin bio, et ‘il m’arrive même souvent de craquer pour des produits pas bio du tout ! Et que dire de ma pote qui me donne plein de produits de sa super marque Sampar. En plus, la fabrication de cosmétiques demande plein d’ingrédients, donc plus ça va, et plus ma cuisine aussi est envahie ! Par contre avec mes recettes de grand-mère, je ne suis plus en panique lorsque je dors chez des potes qui vivent en coloc et n’ont donc rien de l’attirail nécessaire à une préparation en règle : un peu d’huile d’olive et de lait d’avoine et je suis ravie !

Je n’ai jamais passé le cap des recettes hyper compliquées qui demandent une formation de chimiste pour comprendre comment ça marche. Ce n’est pas une seulement une question de flemme ou de manque de temps, c’est surtout parce que ce qui créé ma motivation c’est d’abord de revenir à des choses simples, et puis si c’est pour mettre des produits chimiques dans mes préparations, autant les acheter tout fait. Du coup, j’ai du mal à trouver des blogs qui comblent ma curiosité, l’offre étant souvent portée sur des formules compliquées avec des ingrédients presque introuvables ou des filles qui font des vidéos d’elles qui durent des plombes pour nous expliquer comment leurs cheveux ils ont trop poussé plus vite avec leurs super masque. Merci à la diversité humaine, je ne me retrouve dans aucune de ces catégories.

J’ai deux bibles dont je détourne à souhait les recettes, parce que je suis avant tout une bidouilleuse, une hacker des produits de beauté !

1001-remedes-naturels-vukovic-laurelJe crois avoir acheté ce bouquin, 1001 remèdes naturels alors que je m’étais faite avoir par France Loisir au siècle dernier ( si si ce devait être avant l’an 2000) . Il contient tout pleins de recettes faciles à réaliser qui permettent de comprendre les bases des ingrédients à utiliser.

Dans cette catégorie, je vais donc vous partager mes recettes qui fonctionnent et les quelques principes que je mets en oeuvre quand je décide de me faire un produit de beauté.

Bill Van Cutten

Une toile placée sur un stand du brunch bazar, un nom griffonné sur un bout de papier, quelques recherches sur le net.

Le site internet de Bill est en construction, mais il vient de monter un blog où il associe dessins et textes.  La page Myspace éponyme est destinée à la musique qu’il produit. Pas toujours facile d’accès, très dark un peu comme ses dessins en fait. Pour un son qui ravira un plus grand nombre d’oreilles il faut aller sur la page de son deuxième groupe, Radio Disorder.

Parler de sa musique est important ses dessins y sont complétement liés. Après les beaux arts à Paris et de nombreux voyages à Stockolm, il commence à se faire connaitre avec des aquarelles. Mais un jour il devient Bill Van Cutten, se met sérieusement à la musique et change radicalement de direction.Pour dessiner, il se met à présent dans le peau du petit garçon qu’il était. C’est là sa démarche artistique, ne pas en avoir, dessiner en se laissant guider par son crayon. Comme un garçon de quatre pour qui le monde n’existe plus lorsqu’il est devant sa feuille de Canson.

Un univers enfantin, associé à la gravité du regard d’un adulte, cela fonctionne merveilleusement. Si vous lui parlez des références à des personnages de Contes il s’en défend, point de grand méchant loup ou de lapin en retard.

« J’ai même entendu un type parler à une fille, devant l’expo que je faisais en novembre, lui inventer que c’était une expo sur alice au pays des merveilles. » raconte BVC…

Mademoiselle Liberté

Mademoiselle liberté est le titre d’un livre de Alexandre Jardin, le lire m’avait ouvert le monde de cet amour intransigeant.

Horace le professeur de philosophie de Liberté lui demande ce qu’elle désire, elle répond :  » Un chef d’oeuvre ».  C’est ce que ces deux amants s’efforceront tant bien que mal de construire.

Un amour totalitaire, régnant comme un despote sur la banalité d’une vie, voilà ce qui m’avait marqué. Le fantasme d’un amant plus âgé aussi, un homme capable de suivre les envolés lyriques d’un cerveau qu’il est si difficile de contrôler.

Le tricot

Ce n’est pas nouveau, le tricot est remis au gout du jour. Bien entendu, tout le monde ne l’a pas encore compris, et je dois avouer que lorsque je sors mes aiguilles dans le métro il se passe quelque chose. Les regards sont différents, j’attise la curiosité.

Pourtant le tricot et la maille en générale ont envahi tous les domaines créatifs. En voici un florilège.

Wool and The Gang, est le nec plus ultra du tricot Hype. Sa directrice artistique, Nadége Winter, fait parti de ces personnes qui sont au coeur des créations de tendance. D’autant que la communauté est complète. Il est possible d’acheter d’une part des modèles tout faits, des kit pour réaliser soi-même les modèles qui nous plaisent, ou encore de la laine. Il y a de nombreuses vidéos explicatives pour les différents points. Et puis, le blog permet de de se  tenir au courant à la fois des nouveautés de la marques et des tendances qui inspirent ses créatrices.

Ce qui a été la force de Wool and the Gang à son lancement, vient du tricot Oversize. D’abord parce que c’est plus facile et plus rapide de tricoter avec de la grosse laine et de grosses aiguilles. Et puis parce que c’est super tendance.

Yokoo a fait couler pas mal de post sur les blogs avec son univers supersize.

Mais ce n’est pas tout, la maille a également touché l’univers de l’art contemporain.

Il y a eu la très remarquée Ferrari de Lauren Porter. Ou encore l’impressionnante installation de Orly Genger au Musée d’Art Contemporain de Indianapolis.

La décoration n’a pas échappé à l’invasion massive de la maille.

Cela n’a pas manqué de m’inspirer et voilà que j’ai tricoté un abat-jout pour ma lampe de chevet !